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Sacrilèges!

Cultivons la paix et l'harmonie en nous et autour de nous. Relions-nous au vivant!

Les événements politiques économiques et sanitaires de ces derniers temps ont réveillé en moi une colère et un sentiment d’injustice qui sommeillaient en moi, à mon insu, depuis bien longtemps. Un sentiment qui semble partagé par bon nombre de personnes sur les réseaux sociaux. Si je parle de sacrilèges, c’est que pour moi le respect et la liberté sont des valeurs sacrées, et notre société les bafouent. Ou plus précisément, le “système” les bafoue au nom de l’argent.

Le "système": un monstre qui s'emballe

Par “système” j’entends ce monstre, cette machine qui s’emballe et dont le seul objectif est la croissance économique, dont les plus riches profitent, au détriment des plus faibles et des ressources naturelles. Un système qui nous pousse à accepter des situations qui ne nous conviennent pas, qui crée des conditions et contraintes obligeant les plus faibles et démunis à se laisser exploiter.

Combien de personnes en ce monde auraient tellement plus à offrir, si on leur en donnait le choix, la liberté et la possibilité, au lieu de passer tout leur temps à travailler pour essayer de gagner à peine de quoi payer leurs factures? Combien de merveilleux projets pourraient voir le jour s’ils n’étaient pas bloqués par une réglementation quelconque protégeant les intérêts des plus riches et du système?

À mon sens, après y avoir longuement réfléchi et vécu différentes situations professionnelles, la question n’est pas tant de choisir de travailler pour un employeur ou non. La question est de savoir pour qui et pourquoi nous le faisons. Trouver une activité professionnelle qui nous plaît, qui est correctement rémunérée, et qui se fait dans le respect est quelque chose de précieux. Lorsqu’on trouve un tel poste, nous avons de la chance, car il faut avouer qu’ils sont plutôt rares.

Personnellement il m’est arrivé à plusieurs reprises de ne pas donner suite à une place de travail que l’on me proposait, en ayant en face de moi un employeur potentiel qui considérait comme un privilège de travailler pour lui. Certains employeurs oublient qu’il faut être deux pour signer un contrat, qu’il s’agit d’une collaboration, d’un échange et non pas d’une faveur qu’ils offrent. Mais tout le monde ne peut pas se permettre de refuser un poste, certaines entreprises le savent, et en abusent! C’est bien là que réside le problème.

Des mesures disproportionnées, un dépouillement progressif de nos libertés

Ces derniers temps nous parlons beaucoup de vaccination, de confinements, et de mesures sanitaires. Il est question de nos libertés individuelles face à nos responsabilités collectives. Nous avons probablement tous une opinion là-dessus, nos perceptions diffèrent selon ce que nous vivons, notre état de santé ou celle de notre entourage. Ce qui me surprend depuis le début, c’est l’ampleur des mesures prises en rapport à la gravité de ce virus. C’est le message des gouvernements mettant en avant la responsabilité collective pour justifier le sacrifice de nos libertés individuelles. Je pourrais facilement le comprendre s’il s’agissait d’un virus mortel comme celui d’Ébola, mais c’est loin d’être objectivement le cas. On rend une vaccination obligatoire, sans améliorer les conditions de travail du personnel soignant, ni les capacités d’accueil des hôpitaux. On paralyse une société pour un virus, détournant notre regard de biens des maux qui font plus de dégâts, tels que l’obésité, le stress, la dépression pour ne parler que d’eux. On divise la société en imposant une seule manière juste de penser, sans encourager l’ouverture d’esprit permettant d’accepter les différences d’opinion.

Quelle autre raison peut-on trouver à cela si ce n’est des raisons purement économiques, lorsque l’on imagine les sommes faramineuses que la vente de ces vaccins doivent rapporter. Je n’ose même pas l’imaginer!

Mais, force est de constater que la machine s’emballe, que cette situation est sans précédent, que l’on va vers d’avantage de contrôle, de dépouillement de nos libertés et de division. Lorsque l’on impose la vaccination à toute une population, pleinement conscient que pour la grande majorité elle ne peut pas s’y opposer sans se retrouver sans sources de revenus, j’estime qu’il s’agit d’abus de pouvoir, que les choses vont trop loin!

Lorsque l’on détient un pouvoir économique, tout semble permis. On peut promouvoir ses intérêts à travers de grosses campagnes médiatiques, afin de manipuler l’opinion publique et influencer les processus démocratiques. On peut également par exemple reprendre les idées développées par de petites entreprises alors qu’elles commencent à prendre de l’ampleur, se les approprier et éliminer sa concurrence sans scrupules. Combien d’exemples de ce type avons-nous tous les jours sous les yeux? Comment ne pas se sentir impuissant face à cela?

Je n’ai rien contre l’argent ni le fait d’en gagner, car il n’est pas de nature mauvaise. C’est une énergie qui doit circuler, un moyen très pratique de partager, d’échanger et ceci depuis qu’il existe. Non, je n’ai rien contre l’argent, j’en ai après la manière dont il est utilisé par ce monstre qui écrase les plus faibles et protège les riches, leur donnant le pouvoir de décider, celui qui justifie l’inacceptable en son nom!

Nous ne détruisons pas notre planète, mais notre environnement!

Notre planète n’en serait pas là aujourd’hui sans ce monstre avide de profits. Des mesures, des changements auraient pu avoir lieu en son absence, mais tant qu’il reste plus profitable de polluer notre planète que de la préserver, la situation n’est pas près de changer. Les consciences évoluent, de plus en plus de petites actions font une différence, et je m’en réjouis. Mais globalement, le déséquilibre est là, les changements climatiques sont en route, un retour en arrière n’est plus possible, il est bien trop tard.

Lorsque j’entends que l’on détruit notre planète, je souris, car je trouve cela prétentieux de la part de l’être humain de le penser. Il suffit d’observer une pousse traverser le bitume, une plante pousser sur du béton pour se rendre compte de la force de la vie, de la résilience de la nature. Alors selon moi, non, nous ne détruisons pas la planète, mais nous modifions son écosystème, et par là notre environnement de vie. L’humanité se détruit elle-même, mais la vie continuera. Certainement autrement, mais elle continuera car elle est plus forte!

Se relier au vivant

Qu’il s’agisse d’écologie ou du “système”, la situation nous échappe et semble hors de contrôle. Lutter contre le système est inutile, il est bien trop puissant, et conçu pour broyer tout ce qui s’y oppose. C’est malheureusement la triste vérité. Et tant qu’il existera, j’ai peu d’espoir que nous puissions trouver une solution pour notre planète. Toutefois, ce n’est pas pour autant une raison pour devenir défaitistes et rester les bras croisés et ne rien faire en attendant que les choses se passent. Alors que pouvons-nous faire?

Selon moi, il est important de ne pas se laisser détruire intérieurement. Prenons conscience de ce qui est extérieur à nous, ce qui fait partie des apparences mais qui n’est pas essentiel contrairement à ce que le système veut nous faire croire. Toutes ces illusions que le bonheur se trouve dans les biens matériels et la consommation.

En observant la nature du système, de ce monstre assoiffé de richesses et bénéfices, nous pouvons remarquer qu’il est totalement déconnecté du vivant. L’argent, les bénéfices sont virtuels, les sociétés et institutions n’ont plus de dimension humaine, contrairement aux petits commerces et à l’artisanat. Il ne comprend l’importance du vivant et de la nature que dans la mesure où il peut en obtenir de juteux bénéfices en se donnant une image permettant d’augmenter les ventes.

C’est là que réside pour moi la clé. Luttons en se reliant au vivant dont on veut nous éloigner. Relions-nous à la nature, ne soyons pas divisés mais unissons-nous en faisant de nos différences une richesse de diversité de manière de penser et de manière d’être. Relions-nous à nous-même afin de cultiver une paix intérieure et une joie de vivre qui nous nourrisse et nous permette de faire face aux turbulences extérieures.

Réunissons-nous, partageons ce que nous vivons, nos joies et nos peines. Ne restons pas seuls, chacun dans notre coin, mais échangeons et cultivons ensemble le vivant. Soutenons-nous, encourageons-nous, partageons nos expériences, nos opinions sans jugement. Aimons la nature, tissons des liens intimes avec elle, et avec nous-même.

Cultivons la paix en nous et autour de nous!

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