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Une immersion en pleine nature sauvage

Cette semaine, je me suis autorisé une expérience exceptionnelle. Tout quitter 2 jours à la rencontre du printemps au Tessin!

On se met habituellement beaucoup d’obstacles, et on se trouve beaucoup d’excuses pour ne pas le faire.  Mais s’autoriser cette liberté, cet espace et tout simplement partir sans programme fixe, sans destination précise avec pour seul but de s’immerger dans la nature sauvage, l’avez-vous déjà tenté?

Un vent de liberté
En route pour le Tessin par le Simplon
Retour à la nature
Une première nuit en forêt sur les hauteurs de Locarno

Arrivé de nuit sur les hauteurs de Locarno, je me suis installé dans une forêt pour y dormir. Car en quête d’essentiel, d’immersion dans la nature et de retour à moi-même je n’allais pas dormir à l’hôtel. La nuit fût fraîche et mouvementée par du gibier disons un peu fêtard, mais ceci fait partie de la vie sauvage.

La nuit tous nos repères sont différents, et j’ai bien ri de moi-même en découvrant m’être installé à côté d’un sentier que je n’avais pas vu la veille!

La journée s’annonçait belle avec ce magnifique lever du jour sur le lac Majeur. Mais sans itinéraire,  à la recherche du printemps, je me suis vite rendu compte que la plaine bourgeonnante manquait de coins sauvages. Les endroits plus retirés se trouvent majoritairement en fond de vallée où la neige persiste encore. Pas évident d’associer les deux, des compromis sont encore nécessaires en cette saison!

Lever de soleil sur le lac Majeur
Lever du jour sur le lac Majeur
Ecureuil sauvage

Et puis il y a aussi les habitudes qui s’installent vite. À commencer par l’envie de retourner dormir au même endroit pour éviter l’inconfort de l’inconnu et la recherche d’un nouveau lieu. Mais l’effort s’est avéré payant en terme de confort.

Se relier ainsi à la nature, c’est rejoindre d’autre rythmes: se lever à l’aube avec le chant des oiseaux à 5 heures, et se sentir fatigué à la tombée de la nuit au point de se coucher à 20h. Un rythme bien plus naturel, qui semble aberrant dans notre quotidien.

Il a été difficile de faire taire mes bruits intérieurs pour laisser une place complète aux ressentis. Ceci m’a rappelé la place que prennent les soucis du quotidien, et l’importance de pratiquer des rituels de transition afin de pouvoir être à l’écoute de ses sensations. Faites-vous aussi face parfois à ces difficultés? Peut-être avez-vous vos propres stratégies pour vous immerger? Je serais heureux de pouvoir en discuter avec vous.

Val Verzasca
Le printemps est là

S’immerger dans la nature sauvage ne manque pas de nous ramener à l’essentiel et à nous-même. Revenir aux rythmes naturels, qu’ils soient quotidiens ou annuels, se rallier à un Tout bien plus grand, et en faire partie… Que dire de plus?

Partageons-ensemble de tels moments lors des immersions en nature! Le printemps est partout, retrouvons-nous pour en profiter dimanche 28 mars!

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